Quatre raisons de se mettre enfin au Software Asset Management

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La recrudescence des audits logiciels de la part des éditeurs justifie chaque jour un peu plus d’avoir recours au Software Asset Management (SAM). Pourtant, l’utilisation de ces solutions n’a encore rien d’évident ni de systématique. En France, 10 % des entreprises seulement ont fait le choix de s’équiper. Voici quatre bonnes raisons de vous y mettre.

 

  1. Optimiser les coûts

 

C’est devenu une évidence : les solutions de Software Asset Management (SAM) optimisent vos coûts et dépenses IT. Grâce à elles, vous ne payez plus de licences inutilisées. Des pertes d’argent conséquentes, selon les analyses du cabinet Opinion Matters Research,  puisque 23 % des applications d’entreprise ne seraient tout bonnement pas utilisées par les collaborateurs. À l’inverse, le SAM agit aussi pour repérer les licences non payées afin de « limiter la casse » en cas d’audit. Pour les plus grandes entreprises, l’amende culmine en effet parfois à plusieurs millions. Des chiffres qui font réfléchir.

 

  1. Comprendre son parc applicatif avant l’audit

 

Autre challenge pour les DSI : les audits de logiciels peuvent se révéler extrêmement complexes à appréhender. Pour procéder au comptage des licences et de leurs utilisateurs,  les éditeurs ont recours à des scripts automatisés. À l’aide d’algorithmes sophistiqués, les robots collectent de larges volumes de données et les agrègent d’une façon qui peut paraître opaque même pour des responsables IT expérimentés. L’apport du SAM ? Éclairer les directions informatiques qui bénéficient d’une vision claire et exhaustive de leur parc applicatif sans avoir besoin des lourds documents indigestes fournis par les éditeurs en cas d’audit.

 

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  1. Maîtriser les licences flottantes

 

À l’heure des flex offices(bureaux volants) et du télétravail, les licences flottantes connaissent un succès grandissant, à l’image d’Office 365. Ce nouveau modèle où les collaborateurs partagent leurs licences en fonction de leur utilisation bouleverse les processus de la DSI. Si ce type de licence apporte plus de souplesse pour les utilisateurs, elle complique aussi souvent la tâche des services informatiques qui doivent suivre leur parc de logiciels actifs. Les solutions SAM visent justement à simplifier l’identification des licences actives. Une aide indispensable pour disposer d’une vision consolidée du parc applicatif de l’entreprise.

 

  1. Faire face à la recrudescence des audits

 

En parallèle, les audits de licences connaissent une forte recrudescence. Les éditeurs n’hésitent pas à externaliser ces actions auprès de sociétés de services dédiées. Les risques n’auront jamais été aussi importants pour les entreprises. Si le Software Asset Management représente un investissement certain, celui-ci vise non seulement à éviter des sanctions parfois très pénalisantes, mais aussi à ne pas agir a posteriori, sans possibilité de négociations avec les éditeurs. Équipées d’une solution SAM, les entreprises peuvent se targuer de planifier elles-mêmes les phases de régularisation et donc obtenir des tarifications adaptées auprès de leurs fournisseurs. Une manière de rester maître des décisions.

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